Infos climat FLASH INFO du Portail du CILSS dans le domaine du Changement Climatique et de la Gestion Durable des Terres en Afrique de l'Ouest

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Offre de formation CILSS/Centre Régional AGRHYMET

imageDFROuverture des cycles de formation des Ingénieurs en Agrométéorologie (IA) et en Protection des Végétaux (IPV). Ces formations sont aussi ouvertes aux boursiers privés. L'Objectif est de former cadres compétents directement opérationnels au service des populations Sahéliennes et Ouest Africaines. Date de clôture de dépôt des dossiers : 11 Février 2016. Lieu de formation : Centre Régional AGRHYMET Niamey (Niger). Date de la rentrée 1er mars 2016. Lire les offres complètes ICI

Que signifie vraiment le stockage géologique du CO2

imgcarbonTout le monde s’accorde dorénavant pour dire que les activités humaines perturbent le cycle du carbone de notre planète. Pendant 10 000 ans et jusqu’à la révolution industrielle, ce cycle parfaitement réglé, qui consiste en un échange naturel de carbone entre la géosphère, la biosphère, les océans et l'atmosphère, a maintenu à une valeur modérée la concentration de CO2 dans l’atmosphère (autour de 280 ppm, soit 0,028 %). Au cours des 250 dernières années, l’utilisation intensive des combustibles fossiles pour la production d'électricité, le chauffage, l'industrie et le transport a fait régulièrement grimper la quantité de CO2 émise dans l'atmosphère. Environ la moitié de cet excédent a été réabsorbée par la vegetation ou dissoute dans les océans, ce qui a entraîné leur acidification au détriment de la faune et de la flore marines. La seconde moitié des émissions s’est accumulée dans l’atmosphère, conduisant au changement climati que, car le CO2 est un gaz à effet de serre qui absorbe une partie de la chaleur du soleil et provoque le réchauffement de la surface de la terre. Une action radicale immédiate est indispensable pour éviter que la concentration atmosphérique en CO2 (actuellement de 387 ppm, soit 38 % d’augmentation par rapport aux niveaux préindustriels) ne dépasse le niveau critique de 450 ppm dans les décennies à venir. Les experts du monde entier s’accordent pour dire qu’au-delà de ce niveau, il ne sera plus possible d’éviter les conséquences les plus dramatiques du réchauffement climatique. le captage et le stockage du CO2 est une des principales mesures qui doivent être mises en place de toute urgence pour atténuer le changement climatique et l'acidification des oceans. Lire la suite du document ICI

Le rôle central du carbone des sols

picsGDT Changements environnementaux et carbone sont intrinsèquement liés. Lorsque le carbone se trouve contenu dans les gaz à effet de serre, il représente une partie du problème. Mais lorsqu’il se trouve sous sa forme organique dans le sol, le carbone constitue une bonne partie de la solution. Le premier mètre du sol renferme plus de deux fois la quantité de carbone contenue dans l’atmosphère, et environ trois fois la quantité se trouvant dans la végétation de l’ensemble de la planète. L’augmentation du carbone dans le sol permet de constituer un précieux réservoir et aide à compenser les émissions de gaz à effet de serre. Elle contribue également à la fertilité du sol, fondement de tous les écosystèmes terrestres naturels et agricoles, qui fournissent une grande partie de l’approvisionnement alimentaire, des ressources naturelles et de la biodiversité au niveau mondial. En outre, la résilience écologique et sociétale, à savoir la capacité à se remettre d’un changement perturbateur, est plus importante quand et là où les sols sont productifs. La relation est de type un-à-plusieurs : la même molécule de carbone, maintenue ou ajoutée dans le sol, conduit simultanément à tous ces avantages. Les pratiques de Gestion durable des terres (GDT) telles que le paillage, la culture sans labour, l’utilisation d’engrais verts et la récupération de l’eau permettent d’améliorer les niveaux de carbone du sol. Lire la suite de l’article ICI

Approches politiques et incitations positives potentielles pour réduire les émissions découlant du déboisement dans les pays en développement

imgforetBien qu’un petit nombre de pays aient réussi, au cours des dernières décennies, à réduire considérablement le déboisement, au plan mondial celui-ci se poursuit toujours à un rythme inacceptable. En 2006, l’Organisation internationale des bois tropicaux a conclu que 5 % seulement des forêts tropicales étaient gérés de manière durable. La gestion non durable est la cause principale de la dégradation des forêts, tandis que la transformation de forêts en terres agricoles est, de loin, la cause principale du déboisement. L’expansion des plantations agro-industrielles à grande échelle destinées à la production d’aliments, de fibres et, de plus en plus, d’énergie, est en même temps une cause directe et une cause indirecte importantes de la diminution des forêts; à mesure que de plus en plus de terres arables sont affectées à la monoculture, l’élevage en ranch et d’autres activités agricoles doivent se déplacer vers les zones boisées et d’autres écosystèmes naturels Le déboisement et la dégradation des forêts sont deux causes majeures de l’émission de gaz à effet de serre. Signalons que le remplacement des  par des plantations d’arbres en régime de monoculture est considéré comme une forme de déboisement par ceux qui adoptent une définition de forêt fondée sur la science biologique, mais que cette définition n’est pas celle formellement adoptée par les Accords de Marrakech passés par les Parties au Protocole de Kyoto. Or, qu’il soit défini comme déboisement ou comme dégradation des forêts, le remplacement de forêts naturelles par des plantations d’arbres est une tendance mondiale et constitue une source considérable d’émissions de gaz à effet de serre. Lire la suite ICI

Le rôle clé des terres dans les changements climatiques: Combler l’écart au niveau des émissions et maintenir le cap

imgTERRE  Le secteur de l’utilisation des terres représente près de 25 % du total des émissions au niveau mondial. Il est possible de réduire ces dernières. La diffusion à plus grande échelle ou la reproduction de pratiques qui ont fait leurs preuves peuvent également contribuer de manière significative à la fixation du carbone.Une meilleure utilisation et une gestion plus efficace des terres, notamment grâce à une agriculture à faibles émissions, l’agroforesterie ainsi que la conservation et la restauration des écosystèmes peuvent, dans certains cas, réduire de plus de 25% l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction d’émissions. Ces pratiques de gestion des terres respectueuses de l’environnement s’accompagnent presque toujours de répercussions positives en matière d’adaptation. Une utilisation plus efficace des ressources et des intrants permet d’améliorer la sécurité de l’approvisionnement en produits alimentaires et en eau, tout en renforçant la résilience des communautés et en fixant le carbone. Lire la suite de l’article ICI

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