Infos climat FLASH INFO du Portail du CILSS dans le domaine du Changement Climatique et de la Gestion Durable des Terres en Afrique de l'Ouest

Events

Le rôle central du carbone des sols

picsGDT Changements environnementaux et carbone sont intrinsèquement liés. Lorsque le carbone se trouve contenu dans les gaz à effet de serre, il représente une partie du problème. Mais lorsqu’il se trouve sous sa forme organique dans le sol, le carbone constitue une bonne partie de la solution. Le premier mètre du sol renferme plus de deux fois la quantité de carbone contenue dans l’atmosphère, et environ trois fois la quantité se trouvant dans la végétation de l’ensemble de la planète. L’augmentation du carbone dans le sol permet de constituer un précieux réservoir et aide à compenser les émissions de gaz à effet de serre. Elle contribue également à la fertilité du sol, fondement de tous les écosystèmes terrestres naturels et agricoles, qui fournissent une grande partie de l’approvisionnement alimentaire, des ressources naturelles et de la biodiversité au niveau mondial. En outre, la résilience écologique et sociétale, à savoir la capacité à se remettre d’un changement perturbateur, est plus importante quand et là où les sols sont productifs. La relation est de type un-à-plusieurs : la même molécule de carbone, maintenue ou ajoutée dans le sol, conduit simultanément à tous ces avantages. Les pratiques de Gestion durable des terres (GDT) telles que le paillage, la culture sans labour, l’utilisation d’engrais verts et la récupération de l’eau permettent d’améliorer les niveaux de carbone du sol. Lire la suite de l’article ICI

Le rôle clé des terres dans les changements climatiques: Combler l’écart au niveau des émissions et maintenir le cap

imgTERRE  Le secteur de l’utilisation des terres représente près de 25 % du total des émissions au niveau mondial. Il est possible de réduire ces dernières. La diffusion à plus grande échelle ou la reproduction de pratiques qui ont fait leurs preuves peuvent également contribuer de manière significative à la fixation du carbone.Une meilleure utilisation et une gestion plus efficace des terres, notamment grâce à une agriculture à faibles émissions, l’agroforesterie ainsi que la conservation et la restauration des écosystèmes peuvent, dans certains cas, réduire de plus de 25% l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction d’émissions. Ces pratiques de gestion des terres respectueuses de l’environnement s’accompagnent presque toujours de répercussions positives en matière d’adaptation. Une utilisation plus efficace des ressources et des intrants permet d’améliorer la sécurité de l’approvisionnement en produits alimentaires et en eau, tout en renforçant la résilience des communautés et en fixant le carbone. Lire la suite de l’article ICI

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National (CPDN ou INDC en anglais) de 184 pays : carte des contributions nationales

imgINDCEn amont de la COP21, 184 pays ont annoncé leur contribution dans la lutte contre les changements climatiques. Ces contributions nationales regroupent 2 volets d’objectifs : (i) les objectifs de réduction, qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), (ii) les objectifs d’adaptation, qui visent la vulnérabilité des systèmes naturels et humains aux effets des changements climatiques réels ou prévus. Cette carte affiche une version synthétique des mesures d’atténuation des émissions de GES prévues nationalement. Le détail des informations sur le volet adaptation est disponible sur la contribution officielle, accessible sur chaque fiche pays de cette carte.consulter la carte ICI

La lutte contre le dérèglement climatique passera par une transformation de l’agriculture et du système alimentaire mondial

picGRET En tenant compte de ses impacts directs et indirects y compris la déforestation, l’agriculture et le système alimentaire mondial sont aujourd’hui responsables de près de la moitié du réchauffement climatique. L’objectif de limitation du réchauffement à 2°C implique de diminuer drastiquement les flux nets d’émissions de gaz à effet de serre (GES), puis de les stopper et de les inverser au cours de la seconde moitié du XXIe siècle. L’agriculture a jusqu’à présent été peu présente dans les négociations climatiques internationales. Cependant, l’objectif de limitation du réchauffement à 2°C ne pourra être atteint sans des transformations de l’agriculture et du système alimentaire. En parallèle, le dérèglement climatique constitue une menace majeure pour la sécurité alimentaire mondiale. L’agroécologie permet de contribuer aux objectifs de diminution des émissions de GES et d’adaptation des populations les plus impactées par le dérèglement climatique. Il est urgent de reconnaître ce rôle en envisageant des politiques de rémunération des externalités positives de l’agriculture. Lire la suite du document ICI

L’AGRICULTURE INTELLIGENTE FACE AU CLIMAT: Quel impact pour l’Afrique ?

PicAIC 1L'agriculture en Afrique doit évoluer pour faire face aux défis simultanés que constituent le changement climatique, l'insécurité alimentaire, la pauvreté et l'impact environnemental. Bon nombre de pratiques novatrices de l'agriculture intelligente face au climat existent déjà en Afrique, avec la capacité d'augmenter la productivité et d'accroître la résilience. Cependant, elles restent largement méconnues à l'échelle continentale ou même régionale. En s'appuyant sur une grande variété d'études de cas et de stratégies qui suscitent l'inspiration, ce livre présente certaines de ces pratiques à travers les divers systèmes d'exploitation et conditions climatiques d'Afrique. Lire la suite ICI

FaLang translation system by Faboba