Infos climat FLASH INFO du Portail du CILSS dans le domaine du Changement Climatique et de la Gestion Durable des Terres en Afrique de l'Ouest

Events

Des innovations agroécologiques dans un contexte climatique changeant en Afrique

agroecoloUne élévation des températures moyennes et de la variabilité pluviométrique sont attendues dans de nombreuses régions du monde selon les scénarios de changement climatiques. Ces évolutions sont souvent associées à des évènements climatiques extrêmes plus fréquents. De tels changements ont et auront des effets négatif sur l’agriculture et la sécurité alimentaire. Les populations africaines font partie des plus vulnérables face au changement climatique, du fait de leurs situations géographiques et économiques. Dans certaines régions du continent, où la variabilité climatique actuelle limite déjà la production agricole, le changement climatique pourrait inhiber complètement le développement en l’absence de mesures pour adapter les systèmes agraires existants aux nouveaux contextes. Les paysans ont développé des systèmes agraires en constante adaptation à la variabilité climatique. Les pratiques d’agroécologies qu’ils mettent en place représentent un potentiel majeur pour faire face aux enjeux de gestion durable des ressources naturelles et de la croissance démographique. Cette étude vise à lier changement climatique, adaptation et agroécologie. Lire la suite de l’étude ICI

Le CILSS en route vers la COP 21

preparationcop21A moins de trois semaines de la Conférence internationale sur le Climat (COP21) qui regroupera plus de 40.000 participants du monde entier à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, le CILSS, la CEDEAO, l’UEMOA et la BOAD ont organisé conjointement du 2 au 7 novembre 2015 à Dakar, trois (3) rencontres de préparatoires de cet événement planétaire : (i) la réunion technique préparatoire de la rencontre des experts en charge de l’Environnement des Etats membres de la CEDEAO, du CILSS et de l’UEMOA ; (ii) l’atelier de préparation des experts des Etats membres de la CEDEAO, du CILSS et de l’UEMOA aux négociations climat et (iii) la Réunion des Ministres en charge de l’Environnement des Etats membres du CILSS, de la CEDEAO et de l’UEMOA pour la préparation de la COP 21. Lire l'intégralité de l'article ICI

Adversarial in the use of simplified or complex models.

The response of the University of Wageningen and Stella article demonstrates that each model has a given objective. In other words each model has its place' in a multidisciplinary system, just use them wisely. Read the entire article ofStella  Here and  the entire document of the University of Wageningen Here

COP 21 Special Newsletter for CILSS/ECOWAS/UEMOA Climate negotiators

BulCOP21This special bulleting for COP 21 designed by CILSS, ECOWAS, UEMOA and BOAD is especially dedicated to climate negotiators, decision-makers and the civil society from the CILSS/ECOWAS/UEMOA region but also to any reader who is interested in climate change issues and international negotiations on climate.
This bulletin reminds at first, climate trends as specified in the last report of the IPCC report which is adopted in 2014 and its implications in the strategic sectors for the sub-region that benefits from recent activities of the AGRHYMET Regional Centre/CILSS.
After analyzing the balance sheet of 20 years of Rio negotiation in Lima, while laying emphasizes on the last progress made, this bulletin high-lights (1) the challenges of COP 21 notably on the position of the African Group and the orientations by the CILSS/ECOWAS/UEMOA region regarding the negotiation blocs (Shared vision, mitigation, adaptation, funding, capacity-building and transfer of technologies) (ii) identifying the agenda of the Conference of Paris and finally (iii) the analysis of the Intended Na-tionally Determined Contributions (CPDN/INDCs) of West African coun-tries. Download

Assurance agricole contre les aléas climatiques: le paradoxe africain

assurranceEn matière d’assurance agricole contre les aléas climatiques, la situation de l’Afrique est paradoxale. Elle exploite en effet près de 20 % des terres cultivées de la planète et est soumise à des événements extrêmes en termes de températures et de précipitations, qui devraient encore s’accentuer avec le dérèglement du climat. Pourtant, selon un rapport récent rédigé pour le G20, sur les 178 millions d’agriculteurs dans les pays en développement ayant souscrit une assurance indicielle en 2014, l’immense majorité (97 %) sont indiens ou chinois. Moins de 450 000 sont africains, soit une part insignifiante du nombre total d’agriculteurs sur le continent. Quelles sont les raisons qui expliquent cette situation, et surtout quelles  pistes d’action pour lever les obstacles au développement de l’assurance agricole ? Lire la suite ICI

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