Infos climat FLASH INFO du Portail du CILSS dans le domaine du Changement Climatique et de la Gestion Durable des Terres en Afrique de l'Ouest

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Assurance agricole contre les aléas climatiques: le paradoxe africain

assurranceEn matière d’assurance agricole contre les aléas climatiques, la situation de l’Afrique est paradoxale. Elle exploite en effet près de 20 % des terres cultivées de la planète et est soumise à des événements extrêmes en termes de températures et de précipitations, qui devraient encore s’accentuer avec le dérèglement du climat. Pourtant, selon un rapport récent rédigé pour le G20, sur les 178 millions d’agriculteurs dans les pays en développement ayant souscrit une assurance indicielle en 2014, l’immense majorité (97 %) sont indiens ou chinois. Moins de 450 000 sont africains, soit une part insignifiante du nombre total d’agriculteurs sur le continent. Quelles sont les raisons qui expliquent cette situation, et surtout quelles  pistes d’action pour lever les obstacles au développement de l’assurance agricole ? Lire la suite ICI

Risque climatique, Défi alimentaire

imgalimenterreDans les négociations en vu d’un accord climatique international à Paris en décembre prochain, il est surtout question de transition énergétique et peu d’agriculture. Dans son dernier rapport publié en 2014, le Groupe d’experts Inter-gouvernemental sur l’Evolution du Climat(GIEC) craignait une baisse des rendements des principales cultures (blé, maïs, riz...) de 2% par décennie si les émissions mondiales de gaz à effet de serre ne sont pas divisées par deux d’ici à 2050. Alors que pour nourrir la planète, il faudrait au contraire augmenter la production agricole de 14% tous les dix ans. Les rendements pourraient certes progresser dans les régions septentrionales, mais cela ne pourra en aucun cas compenser les baisses qui pourraient frapper l’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie. La question du climat exige de la solidarité, car ce sont les plus pauvres, ceux dont l’empreinte écologique est pourtant la plus faible, qui sont les premiers touchés. Selon les Nations Unies, 1,5 milliard de personnes, soit 600 millions de plus qu’aujourd’hui, souffriront de la faim à la fin du siècle si nous maintenons nos émissions à leur niveau actuel.  Dans ce numéro la Revue Alternatives économiques aborde les questions de Réchauffement climatique, d'agriculture durable, de Puits de Carbone et d’Agroécologie. Lire l'intégralité de la revue ICI.

The possible role of local air pollution in climate change in West Africa

airpollutionsThe climate of West Africa is characterized by a sensitive monsoon system that is associated with marked natural precipitation variability. This region has been and is projected to be subject to substantial global and regional-scale changes including greenhouse-gas-induced warming and sea-level rise, land-use and land-cover change, and substantial biomass burning. We argue that more attention should be paid to rapidly increasing air pollution over the explosively growing cities of West Africa, as experiences from other regions suggest that this can alter regional climate through the influences of aerosols on clouds and radiation, and will also affect human health and food security. Read the complete article Here

COP 21: Les points "irrésolus"

imageglobeparisEn décembre, Paris acceuillira la COP21, à l’issu de laquelle un accord pour limiter le rechauffement climatique devra etre trouvé. Alors que les contributions des Etats commencent à tomber, plusieurs questions restent à trancher avant le début des négaciations. Ces questions sont  relatives : à la resposabilité « différenciée » ; aux objectifs à long terme ; aux moyens ; à l’adaptation au changement climatique ; aux actions de coopération ; et à la forme juridique de l’accord. Lire la suite  ICI

COP 21 : que révèlent les contributions nationales africaines ?

imgcpdnEn décembre prochain se tiendra à Paris la 21e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP21). L’objectif est de trouver un accord juridiquement contraignant sur le climat avec pour finalité de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C. Pour cela, les 195 Etats participants sont invités à rendre une contribution dans laquelle ils précisent leurs futurs engagements. Six Etats du continent africain (Gabon, Bénin, Maroc, RDC, Ethiopie, Kenya)  ont déjà déposé leurs CPDN (Contributions Prévues Déterminées au niveau National). Dans ces CPDN, chaque pays fait un rapide état des lieux sociétal, économique, énergétique, transports…, précise ses émissions de gaz à effet de serre (GES) actuelles, définit ses objectifs ainsi que les moyens envisagés pour les atteindre. Cet article fait le point des six CPDN africains. Lire l’intégralité de l’article ICI

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