Infos climat FLASH INFO du Portail du CILSS dans le domaine du Changement Climatique et de la Gestion Durable des Terres en Afrique de l'Ouest

Events

Déclaration du forum international DESERTIF’ACTIONS 2015 de Montpellier : Terres et changement climatique

desrtifactionPlus de 300 participants d’organisations de la société civile, scientifiques, autorités locales, officiels de rang   ministériel   de   gouvernements   et   bailleurs   de   fonds,   et   de   responsables   d’organisations internationales ou multilatérales de 57 pays se sont rencontrés à Montpellier du 10 au 13 juin 2015 dans le  cadre  du   Forum   International   DESERTIF’ACTIONS  2015.  les  participants  a ce forum ont  mis  en  évidence  les  liens  indéniables  entre  la  dégradation  des  terres, l’environnement global  et   le développement,  avec la  stabilité et la  sécurité internationales.  Dans un contexte d’impacts présents et futurs du réchauffement des températures, la question des terres dans les négociations du  changement climatique apparaît comme un sujet à rendre prioritaire. Lire les constats, les coups de cœurs, les alertes, les rappels, les insistances, les conclusions, les recommandations, les engagements et les actions envisagées par les participants au forum ICI .

Agriculture intelligente face au climat: succès des communautés agricoles dans le Monde

imagecsaLe climat mondial change rapidement et cette évolution perdurera à l’avenir, quelles que soient les mesures prises aujourd’hui. Pour l’agriculture l’évolution sera également significative, avec la montée des températures, l’évolution des régimes pluviométriques et l’apparition de ravageurs et de maladies dans de nouvelles circonstances, avec de nouveaux risques pour l’alimentation et l’agriculture. Pour assurer la sécurité alimentaire future, l’agriculture doit devenir résiliente face au changement climatique. Dans le monde, les gouvernements et les communautés adoptent des innovations qui améliorent les conditions de vie de millions de personnes tout en réduisant l’empreinte climatique de l’agriculture. Ces exemples fructueux montrent les nombreuses formes que peut revêtir une agriculture intelligente face au climat et devrait inspirer les politiques et investissements futurs. Lire l'intégralité du document ICI

Prévisions saisonnières 2015 en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel

imagprevisionsaisonDe Juin à Septembre 2015, des précipitations déficitaires sont très  probables sur  la  partie  Ouest  de l’Afrique occidentale  notamment  sur  la  Guinée  Bissau,  la Guinée, la Sierra Leone, le Libéria, la moitié Ouest de la Côte d’Ivoire, l’extrême Sud du Mali, l’extrême Nord-Est du Nigeria, le Sud-ouest du Niger, la région du Lac Tchad, le Centre du Tchad et les zones côtières des pays du Golfe de Guinée. Partout ailleurs, les précipitations devraient être équivalentes à la moyenne.
Entre Juillet et Septembre, des précipitations moyennes à excédentaires sont très probables sur la majeure partie de la bande Sahélienne allant du Sénégal au Niger en passant par la moitié Ouest de la Gambie, le sud de la Mauritanie, le centre et le nord du Mali et du Burkina Faso. Des précipitations moyennes sont attendues sur le reste de la région. Lire l'intégralité des prévisions ICI

Mai 2015: le plus chaud mois de Mai jamais enregistré dans le monde

recordTMMai 2015 a été le plus chaud dans le monde depuis le début de relevés de températures en 1880, montrant que le réchauffement de la planète se poursuit, annonce l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).
L'année 2014 avait déjà été la plus chaude jamais enregistrée. Le mois de mai 2015 a été le "plus chaud mois de mai dans les annales". Aussi, la période recouvrant les cinq premiers mois de 2015 a également été la plus chaude jamais enregistrée.
La température moyenne à la surface du globe (océans et terres) a été en mai 0,87 degré au-dessus de la moyenne du 20e siècle pour ce mois, soit le plus élevé pour la période de 1880 à 2015, surpassant légèrement (0,08 degré) le précédent record établi en 2014, précise la NOAA. Lire l'article complet ICI

Comprendre les Contributions prévues déterminées au niveau national

Les contributions prévues déterminées au niveau national (CPDNs, ou INDCs en anglais) sont la base de la participation de chaque pays au prochain Accord de Paris sur le climat en 2015. Ces contributions doivent être guidées par les priorités nationales et refléter les capacités respectives, les circonstances nationales et les responsabilités de chaque pays. L’objectif de ces contributions est de permettre d’encadrer et de clarifier la progression des États dans la lutte contre le changement climatique pour la période 2020-2030. Bien que leurs contours soient encore flous,  tant  sur  la  forme  des engagements  de  réduction  d’émissions  de  gaz  à  effet  de  serre  que  sur  la  nature  juridique  des contributions, plusieurs lignes directrices peuvent néanmoins être suivies en vue de leur élaboration. Les secteurs-clés d’émissions de gaz à effet en Afrique de l’Ouest, sont  principalement  les  secteurs AFAT  (Agriculture,  foresterie  et  affectation  des  terres).   Le but de cette synthèse est (i) d’expliquer les contributions prévues déterminées au niveau national, (ii) de faire la différence entre INDC et NAMA, (iii) de montrer comment élaborer les contributions nationales, (iv) et enfin de présenter les sources de financement possibles. Lire la synthèse compléte ICI

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