Infos climat FLASH INFO du Portail du CILSS dans le domaine du Changement Climatique et de la Gestion Durable des Terres en Afrique de l'Ouest

Afrique Atlas de l'eau, résumé pour les décideurs

L’Atlas de L’Eau en Afrique est un aperçu visuel des dotations et de l’utilisation des ressources en eau en Afrique, présentées à travers 224 cartes et 104 images satellites, de même que 500 graphiques et des centaines de photos captivantes. Consulter le document ICI

l’engagement d’entériner des politiques nationales relatives à l’assainissement et à l’hygiène dans un délai de 12 mois et à s’assurer que ces politiques se déroulent comme prévu pour parvenir aux objectifs nationaux relatifs à l’assainissement et aux les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) à l’horizon 2015; l’organisation de la Première Semaine Africaine de l’Eau et la Déclaration ministérielle de Tunis; le dévouement du Sommet de l’Union Africaine (UA) à l’eau et à l’assainissement en juin 2008 à Sharm El Sheikh; et la Réunion Ministérielle sur l’Eau pour l’Agriculture et l’Energie à Sirte.

Des Hotspots aux Hopespots
La nature des questions relatives à l’eau en Afrique est souvent contradictoire: surplus et rareté, sous-développement et surexploitation et défi s et opportunités. L’Afrique est reconnue comme étant un « hotspot » de l’agriculture en maque d’eau, alimentée par la pluie mais une nouvelle recherche démontre également l’existence de « hopespots » dans les régions arides et semi-arides où le potentiel pour l’expansion de techniques simples de collecte d’eau est énorme. Les hotspots, représentés par les hachures rouges sur la Figure 1, sont des endroits de densité de 20 individus au Km2 ou plus, dans les régions arides et semi-arides d’Afrique. C’est là que quelques centaines de millions d’individus sont disproportionnellement sousalimentés et vivent dans l’insécurité alimentaire.  nversement, il existe plusieurs « hopespots » dans lesquels des établissements dans des zones arides et semi-arides coïncident avec une précipitation  déquate pour la collecte d’eau. Dans ces endroits, les façons traditionnelles et nouvelles de collecter et stocker l’eau, telle que la construction répandue de petits plans d’eau sur les fermes, pourraient être répandues pour améliorer les conditions de vie précaires, surtout à la lumière des impacts probables du changement climatique. Pour la première fois, la répartition de ces hopespots a été superposée sur une carte (Figure 1) produite en utilisant des données sur la précipitation, la géologie, l’évapotranspiration probable, la topographie, la couverture terrestre et la population. Des données provenant d’images satellites ont été utilisées pour calculer le potentiel de collecte d’eau en quantifi ant avec précision les processus de terre-superficie à travers le continent africain. Évapotranspiration – une en terme de précipitation. Il existe trois principaux déserts : le Sahara dans le Nord, le Kalahari et le désert de Namibie dans le Sud. La nature des ressources souterraines restreint également la disponibilité en eau. Elles ne représentent que 15 pour cent du total des ressources en eau mais fournissent de l’eau potable à environ 75 pour cent de la population africaine. La disponibilité en eau par habitant est représentée dans la Figure 5.

FaLang translation system by Faboba